Le rap U.S., en white

Désolé du temps d’attente pour ce nouvel article. En effet, en période de vacances, je n’avais ni le temps, ni réellement l’envie de me relancer dans l’écriture d’un billet. Pendant ces deux semaines, mes écoutes ont largement été concentrées sur le rap américain et français. Cela prête souvent à sourire, nombreux étant les personnes pour qui l’écoute de vieux classiques ne peut être compatible avec l’écoute du rap, souvent très mauvais. C’est justement cette vision que j’aimerais faire évoluer en écrivant un article consacré au rap blanc américain, auquel succédera un billet sur le rap français. Comme à mon habitude, je vais vous faire découvrir ou redécouvrir cinq artistes qui m’ont particulièrement marqué.

- Commençons par un artiste que je connais depuis un petit bout de temps, vu que je le suis depuis son album The Language of My World, sorti en 2005. Macklemore, rappeur d’origine américaine, fait parti de ces rares rappeurs blancs américains de qualité. Malgré une quantité importante de déchets musicaux (un peu plus de la moitié de ses morceaux sont bons pour la poubelle de mon point de vue), j’apprécie beaucoup les morceaux où sa voix agressive se pose sur une prod’ originale.

Macklemore – Hold Your Head Up

- Je ne pense pas pouvoir écrire ce billet sans parler de Hoodie Allen, qui est ma révélation de ces trois derniers jours. Même si l’on peut reprocher à ce jeune rappeur de 23 ans des mélodies parfois un tantinet commercial et  des effets sonores d’un goût parfois douteux, il me semble difficile de ne pas accrocher avec sa voix qui trouve un juste milieu entre dynamisme et agressivité.

Hoodie Allen – Song For An Actress

-  Ok, on tombe dans du très connu (plus de 10 millions de vus sur plusieurs vidéos), mais vous ne pouvez pas savoir à quel point j’apprécie une petite partie des sons de Mac Miller ! Celui-ci a à peine 20 ans et a réussi à percer de façon spectaculaire en l’espace d’une année. Une fois de plus, si je trouve qu’une bonne partie des chansons n’auraient jamais du voir le jour, les quelques unes bien sont vraiment très très bien. En effet, si ce rappeur a une voix très particulière qui ne s’accorde que rarement bien à l’ambiance de fond, lorsque le beat est particulièrement réussi, on tombe sur un résultat bluffant.

Mac Miller – La La La La

- Avec le rappeur Left Boy, on sort totalement du conventionnel. Sur un fond le plus souvent techno, on trouve une voix hyper agressive, parfois synthétisée, dont les paroles sont parfois à la limite du « trop vulgaire ». Je sais que certaines personnes à qui j’avais fait écouter cet artiste ont eu beaucoup de mal, mais je trouve cependant intéressant d’avoir une autre approche du rap américain.

Left Boy – I Want To

- Bon et puis, puisque le rap américain sans Eminem, c’est pas le rap américain, je suis dans l’obligation de parler de cet artiste maintenant mythique. Certes, je ne le supporte plus trop depuis son passage du côté commercial du rap, avec son album Recovery, sorti en 2010. Cependant, je respecte énormément sa maîtrise de la langue sur les albums précédents. Si votre niveau d’anglais vous le permet, essayez vraiment de vous focaliser sur les paroles, qui sont assez souvent magnifiques !

Eminem – Lose Yourself

 

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