Neverland

Vu que cela fait un petit bout de temps que je ne vous ai pas présenté de film, je me lance donc pour vous présenter un film que j’affectionne tout particulièrement, Neverland. Ce film réalisé en 2005 par Marc Forster (Quantum of Solace) fait parti de mes drames préférés. Je vais tacher de vous expliquer ce qui me plait, mais aussi ce qui me plait un tantinet moins, dans ce film « culte » qui a tout de même été nominé pour 7 oscars en 2005.

Synopsis :

 

Londres, début du XXe siècle. L’écrivain James M. Barrie est en quête d’un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l’impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
C’est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu’il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l’écrivain et les enfants
sous l’oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James
M. Barrie retrouve son âme d’enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d’inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.

 

Mon avis :

 

Je sais que ça peut faire gamin, mais je ne peux définitivement pas résister à Johnny Depp, et tout particulièrement dans ce film. En effet, à travers le personnage de James Barrie, je retrouve les deux atouts principaux de M. Depp : une excentricité à toute épreuve (toutefois absente de films comme Dead Man, Sleepy Hollow ou Public Ennemies) et une présence élégante et grave lorsque la situation l’exige (Public Ennemies, From Hell..).

Heureusement, le film ne se réduit pas à la performance de mon acteur fétiche ! Ainsi, à travers la réactualisation d’un mythe traité plus d’une dizaine de fois au cinéma (Peter Pan), tout en adaptant un point de vue originale qui permet de réellement approfondir les personnages, Marc Forster livre un drame qui arrive à ne pas sombrer dans le mélodramatique malgré un sujet un tantinet dure.

L’intrigue, pas du tout alambiquée, offre une bonne approche de l’état d’esprit de ces auteurs merveilleux, qui malgré les problèmes de la vie adulte, restent au fond d’eux-mêmes des enfants. De plus, la relation amoureuse qui se tisse progressivement entre James Barrie et Mme Davies esquive les clichés amoureux que l’on retrouve très souvent au cinéma dans des situations de ce type. Cela confère un caractère touchant et émouvant au film qui donne l’impression de rester « vrai » dans les sentiments abordés.

Ce film est-il dont parfait ? Avec un tout petit peu de recul, je me rend compte que le seul réel point noir de ce film réside dans le jeu des deux actrices principales, Kate Winslet et Radha Mitchell. Je les trouve en effet « surjouées », ce qui nuit malheureusement à l’atmosphère créée par la naïveté candide de Johnny Depp.

On ressort toutefois émerveillé et ému par ce film, dont la fin est merveilleuse et émouvante à la fois.

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