Don’t worry be happy

Lorsqu’on est pas au top, un peu de musique « joyeuse », ça fait toujours du bien! Si j’aimerais vous faire découvrir à travers ce billet des musiques que je perçois comme débadantes, je sais cependant parfaitement que la perception d’une musique dépend de l’état d’esprit où l’on se trouve. Bref, même si les sons que je vais poster dans cet article n’arrivent pas à vous donner le sourire, j’espère qu’ils vous plairont!

 

Commençons par un groupe d’indie-pop suédois qui mériterait d’être bien plus connu qu’il l’est aujourd’hui. Les 27 membres d’I’m from Barcelona, par la diversité des instruments et plusieurs chanteurs de qualité, ont réussi à créer une atmosphère musicale fraîche et innovante. Si on peut reprocher au groupe un dernier album plutôt décevant, je vous invite cependant à écouter Let Me Introduce My Friends, véritable réservoir de bonne humeur.

I’m from Barcelona – We’re from Barcelona

Découvert par hasard sur le site colette.fr (grâce à une pochette d’album juste magnifique), l’album Strange Moosic a été ma révélation estivale de l’année 2011. Album come-back d’un  groupe folk-rock français, Strange Moosic réussi à apporter une touche rafraîchissante à la soupe fade que représente aujourd’hui le rock français. Certes les mélodies ne sont pas hyper complexes, mais l’album d’Herman Düne devrait réussir à vous faire oublier vos soucis. A écouter sur un banc ou dans un jardin, au soleil.

Herman Düne – Strange Moosic

On tombe dans l’archi-connu avec le groupe d’indie pop anglais The Kooks, reconnu et « adulé » depuis la sortie de l’album Inside In/Inside Out en 2006. Je sais que le choix de ce groupe au sein de mon article pourra vous paraître surprenant, mais comme je le précisais mon choix est purement subjectif et il vous suffit d’écouter Mr Maker pour vous convaincre du bien fondé de mon raisonnement. Par ailleurs, les albums Inside In/Inside Out et Konk (tiré du nom du studio où il a été enregistré) frisent la perfection dans la mesure où ils ne contiennent aucuns déchets et où l’on ne ressent jamais un sentiment de répétitivité malgré une quasi-omniprésence de chansons pop à la guitare.

The Kooks – Mr Maker

La présence du groupe électro versaillais Daft Punk, que je n’ai à priori pas besoin de présenter tant il est connu en France, vous surprendra probablement encore plus que la présence de The Kooks dans cet article. Je ne m’intéresserais pas ici à la discographie de groupe, globalement médiocre, mais uniquement à l’album Discovery (2001). Le choix de cet album est grandement du à sa valeur « sentimentale ». En effet, j’écoute cet album depuis que je suis en CM1, et j’ai entre autre pris l’habitude de l’écouter lors de mes rares coups de blues. D’un point de vue musical, je retrouve ici ce que j’appelle de la techno, et non pas du « bruit » inaudible comme on en retrouve trop souvent sur youtube.

Daft Punk – Digital Love

Pour clôturer cet article, j’aimerais vous introduire  celui-ci qui a réussi à me faire aimer le jazz: Jamie Cullum. Là encore, mon avis est à prendre avec des pincettes dans la mesure où certaines de ses chansons vous rendront plus triste qu’autre chose. Cependant, à travers la comète musicale que représente l’album The Pursuit vous devriez perdre toute trace d’anxiété, tant la voix du chanteur et l’orchestre s’accordent parfaitement pour produire un résultat tout simplement brillant.

Jamie Cullum – Don’t Stop The Music

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